Le Glucose festival cristallise

| mar, 21. mai. 2013
Pour sa troisième édition, le Glucose festival bat son record d’affluence. Rencontre, en plein démontage, avec un président du comité satisfait.

PAR SOPHIE MURITH
Le village de Riaz n’a rien perdu de son calme ce week-end. Et pourtant, en son cœur, le Glucose festival a battu son plein de vendredi à dimanche. Une édition couronnée de succès avec 3500 entrées, 500 de plus qu’attendu par le président du comité d’organisation, Ludovic Murith.

Avec cette troisième édition, avez-vous l’impression d’être passé dans la cour des grands?
Nous avons gagné en structure, mais de là à dire que nous sommes devenus professionnels, il y a un pas. Aucun membre du comité n’est rémunéré. Cependant, c’est vrai qu’au niveau des infrastructures, il y a davantage à installer.

Pour la première fois, vous avez monté une cantine à proximité de la salle polyvalente. Une réussite?
Nous sommes très contents d’avoir pris cette option, notamment en raison de la météo maussade de ce week-end. Même si une éclaircie s’est présentée pour toutes nos activités prévues en extérieur, la cantine restait notre plan B. Mais surtout, elle a créé une ambiance plus «festival», avec une enceinte fermée.

Votre programme débutait à 11 h. N’était-ce pas un peu matinal?
Comme la programmation était ciblée famille, nous sommes arrivés à attirer du monde dès 13 h, avec les démonstrations de zumba ou le concert de l’Echo des Monts.

Aucun problème de sécurité?
Les agents ont pu passer leur temps à regarder les affiches. Il n’y a eu aucun incident à déplorer. Comme dans la plupart des festivals d’ailleurs. Cette fois-ci, nous nous sommes vraiment détachés de l’étiquette de fête de jeunesse.

D’où provient le public?
La plupart de la Gruyère, bien sûr. Cela s’élargit vers Fribourg. Cette année, nous avons aussi vu plus de plaques neuchâteloises dans les parkings. Une affluence plus lointaine qui  s’explique par le changement effectué dans notre communication. Comme les Francomanias et la Poya ont inondé la radio, nous avons préféré placarder des affiches et utiliser les réseaux sociaux, des moyens plus abordables pour nous.

Autre nouveauté, l’alternance entre les scènes extérieure et intérieure. Une réussite?
Cela offre la possibilité de voir tous les concerts et, pour nous, de temporiser les changements de plateau sur la grande scène. Seul le dernier a été difficile avec la mise en place de Boulevard des airs, qui sont neuf à se produire.

Carrousel se produit pour la seconde fois au Glucose. La preuve que le groupe s’y sent bien?
Avec Carrousel, c’est un peu particulier. Ce ne sont pas que des artistes, mais des amis aussi. Leur premier passage à Riaz était aussi l’une de leur première scène. Cela crée des liens.

Et pour le reste de la programmation?
D’après les retours, les petits comme les plus âgés ont apprécié sa diversité. On est tout de même passé de la chanson à texte à l’électro rock de Stevans, qui a donné une telle énergie que la salle ne pouvait rester indifférente.

Rempilez-vous pour une quatrième édition?
Oui, nous repartons pour la prochaine. Dans deux ans. Normalement, toujours à la Pentecôte, la date nous convient bien. Mais nous verrons si d’autres événements sont prévus ce week-end-là. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.
 

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