Tribune libre

«Un exercice d’illusionnisme»

A propos de l’assemblée de l’Association fribourgeoise de football (La Gruyère du 22  août).
Le FC Fribourg était absent lors de la dernière assemblée cantonale de l’Association fribourgeoise de football (AFF). Et voilà que dirigeants cantonaux et journalistes complaisants jouent les indignés et les vierges effarouchées. Le FC Fribourg était le seul club manquant et, pourtant, on peut se demander s’il n’a pas montré l’exemple à suivre. Il faut savoir que cette assemblée «statutaire» ne sert à rien du tout. C’est un exercice d’illusionnisme et de traditionnels «discours de cantine» qui n’intéressent que leurs auteurs. La litanie des diplômes honorifiques et des médailles accompagnent depuis trop longtemps les sempiternelles rengaines sur l’arbitrage, le fair-play ou encore l’absence de club de haut niveau. Elles finissent invariablement par conclure à l’excellente santé du football fribourgeois et à la salve obligatoire d’applaudissements. Autosatisfaction oblige! On peut comprendre les dirigeants de clubs qui n’ont pas envie de consacrer l’essentiel d’un samedi d’août, à la veille du championnat, pour une pareille banalité. La plupart y vont en marche arrière, «contraints et forcés» par le règlement: 500 francs d’amende en cas d’absence et obligation de payer le repas, même si on ne consomme pas. En d’autres lieux, on ne manquerait pas d’évoquer un «régime stalinien»! A l’époque des charismatiques présidents Eugène Delley et Bernard Carrel, le comité de l’AFF était un gouvernement dynamique et un réel pilote du football fribourgeois. Malheureusement, les règlements, les circulaires et «la paperasse» y ont remplacé les idées et les projets.
Gabriel Oberson, Bulle

Catégorie: 

Annonces Emploi

Annonces Événements

Annonces Immobilier

Annonces diverses

Trending

1

Au RSSV, le torchon brûle entre direction et employés

Des aides-soignants et infirmiers du Réseau santé et social de la Veveyse dénoncent un environnement de travail délétère. De nouveaux témoignages d’ex-collaborateurs montrent que les tensions entre employés et direction durent depuis quatre ans au moins.