La terre, le ciel…

Commentaire

Tennis. Lors de ses dix premiers titres de Grand Chelem, Roger Federer était un génie ou un talent à l’état pur. Des dithyrambes, certes, mais qui le maintenaient malgré tout au niveau des hommes. Puis, il a fallu l’élever. A Melbourne, juste avant sa finale contre Marin Cilic, il se voyait attribuer une certaine infaillibilité, comme pour le pape. Non, il ne pouvait pas perdre et il n’a pas perdu. La terre, le ciel… et après? L’Equipe a pris un risque certain en osant «la légende du siècle». Avec Roger Federer, il faut surveiller son langage afin de ne pas être dépourvu l’été venu. Malgré ses 36 ans, cet homme déborde toujours d’envie et d’émotion. En faisant la fine bouche, on pourrait s’étonner de son passage à vide – très relatif – entre juillet 2012 et janvier 2017: pas un titre de Grand Chelem. Dès qu’il a eu fini de pouponner, Roger Federer s’est remis au boulot. Il est en train de distancer – et sans le faire exprès, tant il restreint ses tournois – tous ses adversaires au classement ATP. Les Murray, Djokovic ou Wawrinka, toute cette génération qui devait le mettre poliment à la retraite. Ne reste plus que Nadal. Mais avec 155 points d’avance seulement, le numéro 1 mondial ne perd rien pour attendre. Jérôme Gachet

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