A chaque page, la folie et l’étonnement

jeu, 12. oct. 2017

LIVRES
Frédéric Verger

LES RÊVEUSES
Gallimard, 448 pages

NOTRE AVIS:

En tournant les pages, on ne cesse de se demander: «Mais où nous emmène-t-il?» Voire, plus trivialement, «c’est quoi, ce truc?» Deuxième roman de Frédéric Verger après le déjà étrange Arden (2013), Les rêveuses reprennent un peu les mêmes ingrédients. Dans ce monde imaginaire, où vibrent les échos de la réalité, l’histoire flirte avec le merveilleux et connaît des rebondissements improbables. Le tout servi dans une prose chatoyante, pleine d’inventions et d’images surprenantes: «Les visages étaient livides comme de la peau de poule», «d’énormes tranches de jambon qui sentaient comme le cœur frais coupé d’un sapin»… Le roman débute en mai 1940, quand un jeune Allemand, engagé dans l’armée fran- çaise, prend l’identité d’un…

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