Le rock pour dire notre triste société

jeu, 14. déc. 2017

ÉRIC BULLIARD

Mine de rien, il y a du cinéma, de la littérature et de la musique dans cet Adieu Gary Cooper, qui joue ce vendredi à Ebullition et s’est affirmé cette année comme l’un des groupes les plus en vue de Suisse romande. Ce nom renvoie évidemment à l’acteur américain, au titre du roman de Romain Gary, mais aussi, de manière plus anecdotique peut-être, à une chanson de Thiéfaine, Soleil cherche futur («Adieu Gary Cooper, adieu Che Guevara, on se fait des idoles pour planquer nos moignons»).

Il y a donc un parfum d’Amérique et un adieu: rappelons que le héros de Romain Gary se réfugie dans les Alpes suisses pour fuir les Etats-Unis et échapper à la guerre au Vietnam. Le groupe genevois, lui, ne rejette pas l’Amérique et ses références, mais a choisi le fran- çais. Mais pas…

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