Le roman pour ne pas oublier

jeu, 04. Jan. 2018

Pierre Béguin a déjà placé ce fait divers au cœur de Joselito Carnaval, en 2000. Mais l’horreur ne passe pas et tout n’était peut-être pas dit. Dans Et le mort se mit à parler, l’auteur genevois revient sur le même drame, survenu en Colombie en 1992. Avec le point de vue d’un protagoniste de l’histoire, dont l’identité n’est révélée qu’à la fin.

Dans une ville côtière des Caraïbes, un homme s’échappe de la faculté de médecine. On l’avait laissé pour mort, poignardé, dans une cuve de formol. Enlevé, comme d’autres cartoneros (des indigents qui survivent en récoltant cartons et canettes), Wilfrido Soto va révéler un ignoble trafic de cadavres et d’organes. Mais le scandale sera étouffé dans les fastes enivrés du carnaval. Après Condamné au bénéfice du doute (prix Edouard-Rod 2016),…

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