Tendres portraits de femmes

jeu, 01. mar. 2018

Michaël Perruchoud côté tendresse. Editeur, chanteur, amoureux du sport (sa chronique «De mauvaise foi» le rappelle une fois par mois dans ces colonnes), le Genevo-Fribourgeois s’est rarement montré aussi émouvant que dans Sa préférée. Un roman qui allie une construction rigoureuse à un triple portrait de femmes, profondément touchant, mais jamais larmoyant.

L’histoire débute dans une ville anonyme, en un temps indéterminé, où l’on devine les conséquences d’une guerre. Une seule chose est certaine: la faim. «La vérité, c’est que chaque matin, on ramassait des corps dans les rues, et que demain, ce soir peut-être, elle n’aurait plus la force de sortir, de chercher, de quémander.»

La mère doit prendre une décision déchirante: dans une scène à vous tirer des larmes– aux allures de contes de…

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