Fuzz et wah-wah d’Hendrix, mais sans les solos

jeu, 26. avr. 2018

Dead Meadow

THE NOTHING THEY NEED
Xemu Records

Bientôt vingt ans que les Dead Meadow traînent leurs savates sur la scène underground de Washington D.C. A nouveau sous la forme d’un trio, le combo vient de sortir son septième album studio, dans son style blues stoner psychédélique si particulier, mais si jouissif. Dès les premières notes de Keep your head, la voix lascive et traînante de Jason Simon plonge à nouveau l’auditeur dans une ivresse matelassée. Toujours à mid-tempo, toujours avec ce mélange subtil de sons lourds et de mélodies légères, toujours avec cette guitare gorgée de fuzz et de wah-wah, comme si le groupe n’avait conservé de Jimi Hendrix que les rythmiques et qu’il avait viré tous ses solos virtuoses.

En dehors des clichés du genre, Dead Meadow ose tout dire en 2 minutes…

L'article complet n'est disponible que pour les abonnés.

Annonces Emploi

Annonces Événements

Annonces Immobilier

Annonces diverses

Trending

1

Le club où cohabitent rock, électro, théâtre…

L’Américaine Anna Burch lance ce samedi la saison des concerts d’Ebullition. Tour d’horizon avec le programmateur Thomas Van Daele, qui s’apprête à vivre sa deuxième année à la rue de Vevey.

ÉRIC BULLIARD

Après un premier week-end où se sont succédé une party et une soirée d’improvisation théâtrale, Ebullition retrouve le goût de la musique live ce samedi. «En septembre et en octobr...