Le malaise, puis l’angoisse…

sam, 12. mai. 2018

Iain Reid

JE SENS GRANDIR MA PEUR
Presses de la Cité, 208 pages

Un premier roman et déjà un art consommé de créer l’angoisse à partir de rien. Ou de pas grand-chose. Des détails qui rendent l’atmosphère étrange, curieusement malsaine. D’emblée, tout paraît bizarre dans le trajet de ce jeune couple, en voiture à travers la campagne canadienne enneigée. La fille (narratrice) est perturbée par des appels anonymes, qui proviennent de son propre numéro, et par ses interrogations sur l’avenir de sa relation avec Jake, qui l’emmène rencontrer pour la première fois ses parents.

Longtemps, on se demande où Iain Reid nous entraîne. D’autant plus que des dialogues viennent interrompre l’action, en évoquant un drame. A venir ou du passé? Je sens grandir ma peur porte bien son nom, tant l’anxiété…

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