«Le conseil ne pouvait ignorer les dysfonctionnements»

Les tensions constatées au sein de l’institution Clos Fleuri suscitent cette réaction.

Ayant travaillé de 2003 à 2015 auprès de l’institution Clos Fleuri, je me permets de réagir à la suite des divers articles parus dans votre journal. En effet, je m’interroge quant à l’attitude du conseil de fondation car ce dernier ne pouvait ignorer les dysfonctionnements au niveau de la direction, la souffrance d’une partie du personnel suite aux burn-out, dépressions, arrêts maladie et licenciements séance tenante. Malgré la demande de la Direction de la santé et des affaires sociales (DSAS) au sujet d’un audit, aucune suite n’a été donnée à cette dernière (La Gruyère du 21 décembre 2017). Ledit audit a finalement été imposé par la DSAS. Après ces constatations, aurait-il fallu appliquer les mêmes règles pour la direction de l’institution que celles appliquées pour le personnel? L’avenir nous le dira. Françoise Niquille-Borcard, Riaz

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