Cette fougue jamais apaisée

jeu, 14. fév. 2019

A l’Espace Arlaud, la force de Marie-Hélène Clément éclate sur chaque toile. Disparue à 94 ans en 2012, l’artiste vaudoise a fait sienne, à sa manière, la devise de son père: «Seulement d’après nature.»

ÉRIC BULLIARD

Elle peint une table, des fruits, un broc, une cafetière, une chaise… Des paysages, aussi, et des portraits. Rien que du banal, mais avec quelle fougue! Disparue en 2012, à 94 ans, la Vaudoise Marie-Hélène Clément a laissé derrière elle une œuvre d’une rare puissance expressive. Une force qui éclate à l’Espace Arlaud, à Lausanne, où se tient sa première exposition posthume d’envergure. Le rez-de-chaussée propose un retour aux sources, en situant Marie-Hélène Clément dans sa famille d’artistes. Son père, Charles Clément (1889-1972), était un peintre célèbre, mais l’exposition…

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