L’usine Cailler de Broc, fabrique de tant de destins

jeu, 07. fév. 2019

Ils ont travaillé dès leur plus jeune âge à la chocolaterie de Broc, y ont rencontré l’âme sœur, y ont noué des amitiés, y ont passé leur vie. Portraits de trois ouvriers de «la Nestlé».

JEAN GODEL

ANGÈLE PITTET. Sa vie entière a fleuré bon le chocolat Cailler. Son mari Louis, un ouvrier Nestlé rencontré à une kermesse au bord du lac – il est décédé il y a cinq ans – son travail à la chocolaterie, sa maison dominant Broc-Fabrique, rachetée à Nestlé en 1967. «Je l’aime, cette maison. J’aurais déjà pu la vendre souvent, mais je partirai les pieds devant», sourit l’alerte octogénaire.

«J’en ai pleuré de joie»

Angèle Pittet entre à «la Nestlé» en août 1953, à 18 ans, l’âge minimum. Comme temporaire. A Noël, on lui demande de rester. «J’en ai pleuré de joie!» Elle est alors affectée au pliage…

L'article complet n'est disponible que pour les abonnés.

Annonces Emploi

Annonces Événements

Annonces Immobilier

Annonces diverses