«Vieux monsieur fragile» et écrivain majeur

jeu, 07. mar. 2019

Michel Crépu

BECKETT, 27 JUILLET 1982, 11 H 30
Arléa, 88 pages

D’emblée, il pose le décor: «Jamais je n’ai pensé sérieusement qu’on pût écrire quelque chose qui se tienne, au sujet de Samuel Beckett, sans aller au tapis direct.» Michel Crépu s’y essaie néanmoins: «Après trente années de lecture ininterrompue, je monte sur le ring.» Il va mener son combat en virevoltant, préférant la grâce et l’élégance aux lourdes frappes. Il se souvient de l’écrivain hors norme et de l’homme, ce «vieux monsieur fragile» qui avançait à «pas de héron». De leur rencontre, un jour de juillet 1982, alors que, étudiant, Michel Crépu rêvait surtout de «parler à quelqu’un qui avait parlé à Joyce».
L’écrivain et actuel directeur de la NRF ajoute à ses souvenirs de fines références aux œuvres de l’insaisissable…

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