Le requiem «post tenebras» du papa Nick Cave

jeu, 10. oct. 2019

Nick Cave

GHOSTEEN
Ghosteen Ltd

Il ne faut surtout pas voir dans la pochette bucolique de Ghosteen un quelconque soupçon d’hébétude. Non, ce pseudo-poster pour adolescentes fleur bleue ne dénote pas un nouveau penchant de
Nick Cave pour les paradis terrestres. Tout au contraire.

Pour son 17e album avec ses fidèles Bad Seeds, le crooner australien chante un requiem post tenebras sur nappes de synthétiseurs planants. Une suite de mélopées à l’encre noire, les murmures déchirants d’un père toujours en deuil, après la mort accidentelle de son fils en 2015. Tout comme Skeleton tree en 2016, ce nouvel album est transpercé par la douleur, le chagrin, par l’idée de la perte. Mais aussi par l’amour violent de cet homme ténébreux pour la vie. Pour la survie. Malgré tout. Notamment le temps des trois…

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