Agnès Murith

 

Editor mode: 
Basic mode
ven, 24. nov. 2017

Bulle

Agnès Murith s’est éteinte jeudi matin dans sa 97e année. Un dernier hommage lui sera rendu mercredi 29 novembre en l’église Saint-Pierre-aux-Liens de Bulle.
Agnès est née le 30 janvier 1921 dans le foyer de François et Anna Oberson, à Grattavache. Deuxième des sept enfants de la famille, elle accomplit sa scolarité à Semsales et compléta sa formation par une année d’études à l’Institut du Sacré-Cœur, à Estavayer-le-Lac. C’est à Gruyères où elle travaillait à La Fleur de Lys qu’elle rencontra Théo, qui allait devenir son époux. Le couple vécut dans la cité comtale jusqu’en 1951, puis il emménagea à Bulle.
Cinq filles naquirent de cette union. Après la naissance de la quatrième, la famille s’installa dans le quartier de Montcalia, dans la maison qu’Agnès ne quitta plus jusqu’à aujourd’hui.
Toujours présente et pleine d’amour, elle donna à ses filles la meilleure des éducations. Elle adorait ses beaux-fils, qui le lui rendaient bien.
Marcheuse infatigable, Agnès aimait parcourir les sentiers des Préalpes et du Val d’Hérens, lieu privilégié des vacances familiales. Son grand plaisir était de fleurir sa maison et de s’occuper de son jardin. Sa famille appréciait ses bons repas du dimanche, sa table était toujours ouverte.
Elle accueillit avec bonheur 10 pe­tits-enfants et 10 arrière-petits-enfants. Elle les choyait, sublimant l’art d’être grand-mère.
En 2008, elle eut l’immense douleur de perdre sa fille aînée Nanou, emportée par la maladie. En 2011, après soixante-huit ans de mariage, elle pleura la mort de son époux. Toujours présente à ses côtés, elle l’a soutenu jusqu’à son dernier jour.
Agnès a vécu ses dernières années dans sa maison, entourée de sa famille qui la chérissait. A ceux qui pleurent sa disparition, nous adressons nos sincères condoléan­ces. GRU
 

Annonces Emploi

Annonces Événements

Annonces Immobilier

Annonces diverses

Trending

1

Dans le sud du canton, quatre sites éoliens retenus par l’Etat…

Le canton a inscrit sept parcs éoliens, pouvant accueillir jusqu’à 66 mâts, dans son Plan directeur, actuellement en consultation. Ceux-ci ont été sélectionnés selon des critères sociaux, environnementaux et économiques. Les sites du Cousimbert/La Berra et de Semsales notamment passent à la trappe.