Un Gruérien au Conseil des Etats

| lun, 12. mar. 2012
Christian Levrat
54,2% des voix pour Levrat, 39,3% pour Bourgeois: le socialiste est élu au premier tour.

Dès le dépouillement dans les premières communes, vers 12 h 30, la tendance était claire. La suite n'a fait que confirmer l'avantage de Christian Levrat sur son principal rival, le libéral-radical Jacques Bourgeois. Au final, le citoyen de Vuadens recueille 54,2% des suffrages contre 39,3% pour le directeur de l'Union suisse des paysans. Sport, Jacques Bourgeois reconnaît sa défaite: "Durant cette campagne, j'ai tout donné."

Christian Levrat était aux anges: "Comme c'est la première fois que j'affrontais une alliance de droite, je n'étais pas certain de l'issue de cette élection. Mais cette alliance n'a peut-être pas si bien fonctionné que cela. En tout cas, le peuple s'est fait lui-même sa propre opinion, sans subir les pressions des milieux écononiques."

Le Gruérien a par ailleurs confirmé qu'il resterait à la présidence du Parti socialiste suisse: "Cela demandera quelques aménagements. Et si je me rends compte que ça ne va pas, je donnerai la priorité au Conseil des Etats."

Nul doute que le centre n'a pas apporté à Bourgeois, le soutien attendu. A gauche, on jubile: "Dans nos rêves, nous imagions un tel résultat. Au vu de la campagne, nous pensions que ce serait plus serré", commente David Bonny, président du PS fribourgeois.

Enfin, Charles Pache (Parti Pirate) a devancé l'indépendant Francis Fasel. Le premier nommé à récolté 4% des suffrages, le second 2,6%. JG
 

Ajouter un commentaire

CAPTCHA
Cette question est pour tester si vous êtes un visiteur humain et pour éviter les soumissions automatisées spam.

Annonces Emploi

Annonces Événements

Annonces Immobilier

Annonces diverses

Trending

1

Pour le génie et son sourire d’avant

Après Tony Parker, Nicolas Anelka ou Michael Jordan, le géant américain Netflix a sorti ce mardi un nouveau documentaire sportif à la gloire d’Edson Arantes do Nascimento. Pelé, signé David Tryhorn et Ben Nicholas, retrace la période 1958-1970 auréolée de trois sacres au Mundial. Trame classique déroulée sur 1 h 48, happy end en prime.

Le documentaire offre pourtant une première image pénible de l’octogénaire, ...