En route vers l’asphyxie, entre rire et effroi

jeu, 12. avr. 2018

A voir jusqu’au 6 mai à Fri-Art, la première exposition personnelle en Suisse de Lucie Stahl. L’artiste berlinoise, née en 1977, déploie sur les deux étages du centre une trentaine d’œuvres conçues depuis 2008. C’est à cette date qu’elle commence à réaliser des photographies à l’aide d’un scanner, à l’époque où cette technologie pénètre dans le quotidien de chacun. Sur la vitre du scanner, Stahl accumule des objets, des détritus de notre culture de consommation, des images de magazines, ainsi que des fluides d’origines indistinctes et des matières apparemment organiques. «Au travers de ces compositions fantasmagoriques, d’un choix de photographies documentaires, de textes et de sculptures, Works2008-2018nous renvoie – avec rire et effroi – l’image d’une société qui ne cesse de progresser…

L'article complet n'est disponible que pour les abonnés.

Annonces Emploi

Annonces Événements

Annonces Immobilier

Annonces diverses

Trending

1

Globull se trouve en situation critique

Fermé quatre mois à cause de la crise sanitaire, le club bullois Globull ne parvient pas à retrouver sa clientèle. Sa grande capacité d’accueil le dessert, estime son administrateur Gilles Ancion, qui redoute les conséquences économiques et sécuritaires d’une fermeture définitive.

PRISKA RAUBER

COVID. C’est un plaidoyer, qui sonne comme un avertissement. Le monde de la nuit souffre encore de la crise du Covid et s’il nR...