La génération Edlinger a bientôt l’âge de la retraite. Et les voies que ses grimpeurs ont équipées nécessitent une cure de jouvence pour pouvoir être encore parcourues en toute sécurité. Dans les Gast, comme ailleurs, des rééquipeurs s’activent, dont le guide fribourgeois Bernard Muheim.
SOPHIE ROULIN
Banzaï, Les couilles dans le bénitier, Rêve d’éléphant. Pour les grimpeurs aguerris (6c à 7b +), ces voies aux noms évocateurs comptent parmi les classiques des Gastlosen. Ouvertes dans les années 1980 ou 1990, elles ont récemment été rééquipées, geste indispensable pour que les nouvelles générations de grimpeurs puissent en profiter sans se mettre en danger.
«Avec la météo et l’usure, le matériel se dégrade au fil des ans, explique Bernard Muheim. Parfois, ça n’a pas l’air abîmé, mais la…