ADIEU LES CONS. Albert Dupontel est un cas à part. Un de ces cinéastes qui multiplie les références sans ressembler à personne. Qui ne tient compte ni des convenances ni des conventions, qui trace sa route comme bon lui semble et bien lui en a pris. Après le succès critique et populaire d’Au revoir là-haut, adapté du roman de Pierre Lemaitre, le revoici dans un film encore plus personnel, puisqu’il en a écrit le scénario, qu’il l’a réalisé et qu’il tient un des deux rôles principaux.
Les paroles «adieu les cons» devaient être un au revoir à icibas: ce sont les dernières de Jean-Baptiste Cuchas, informaticien génial mais frustré, avant qu’il ne se tire une balle dans la tête. Mais il rate aussi son suicide et le coup de feu traverse la paroi pour atteindre un collègue. Celui-ci était en…