De mauvaise foi
PAR MICHAEL PERRUCHOUD
Ecrivain et éditeur - www.cousumouche.ch
À CHACUN SES JEUX. Comme les papillons, nous sommes attirés par la lumière, nous regardons ce qui brille, ou du moins ce qui nous attire. Mordu de vélo, j’ai regardé la course en ligne et le contre-la-montre de Tokyo avec passion. Et j’ai été heureux des victoires de Richard Carapaz et de Primoz Roglic, deux beaux coureurs qui peuvent savourer une médaille au goût de revanche.
De même, je clique sur les sites sportifs sur les articles détaillant l’implacable marche de Novak
Djokovic vers le podium, fasciné par l’impression d’invincibilité qu’il dégage, puis par l’incroyable dérèglement de la machine de précision face à Alexander Zverev.
C’est comme ça. Je voudrais, je devrais m’intéresser à l’escrime et au…