Aux Francomanias, Miossec joue l’intégralité de Boire, ce samedi dans la cour du château. L’occasion de revenir sur l’histoire de cet album, qui, il y a vingt-cinq ans, a secoué la chanson française.
ÉRIC BULLIARD
BULLE. Deux guitares sèches, une basse. Pas de batterie, mais une énergie folle, comme une envie d’en découdre, et ces mots qui claquent. «Je vous téléphone encore, ivre mort au matin/Car, aujourd’hui, c’est la Saint-Valentin/Et je me remémore notre nuit très bien/ Comme un crabe déjà mort/Tu t’ouvrais entre mes mains.»
C’était il y a vingt-cinq ans, Boire déboulait dans la chanson française pour la secouer. Ce samedi aux Francomanias de Bulle, on pourra vérifier que l’album n’a pas pris une ride: pour marquer ce quart de siècle, Miossec est en tournée où il reprend intégralement…